Le poulet comme chez mémé…

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Chez AGAP on aime les souvenirs et d’autant plus les culinaires. Ceux qui font d’une bouchée un arrêt temporel qui réveille les papilles!!! Odeurs, textures, recettes… Des tas d’éléments qui font qu’aujourd’hui, j’aime me rappeler le poulet que l’on allait acheter avec ma grand-mère au marché le samedi matin avant d’aller récupérer ma petite cousine Emilie après l’école (et oui école publique ou privée!). Qu’il sentait bon ce poulet avec sa peau qui croustille, celui qu’on mange avec les doigts et qui, quelques années plus tard, me donnait un petit sourire en coin quand je regardais le film Amélie Poulain

Ces souvenirs que l’on remet au goût du jour car le poulet en 2015, il arrive tout droit d’un petit village qui est le premier village bio de France, Correns. Petit village varois souvent associé au couple Pitt et leur domaine Miraval… Plus loin des tapis rouges mais situé à Correns même, je vous recommande le vin du Domaine des Aspras tenu de génération en génération par la famille Latz avec une mention spéciale pour la cuvée des Trois Frères (à consommer avec modération bien entendu!).

Bref, cette fameuse volaille vient d’un petit producteur de Correns. Ce poulet se mérite et il sait se faire attendre. On le commande quelques semaines avant afin qu’il soit bien dodu juste comme il faut…

Une fois le bon produit déniché, c’est qu’il faut savoir le cuire! Pour ma part, il doit avoir une chair moelleuse sans pour autant être bouillie et une peau qui croustille (le must!). Du coup, comme je le dis souvent, on prend le temps de bien s’occuper de cette volaille, suivez la recette et elle vous le rendra bien…

Recette du poulet qui prend son temps chez AGAP

Dans le panier: 1 beau poulet de 2 kilos environ de votre producteur local – 1 carotte – 1 branche de céleri branche – 1 oignon – 2 clous de girofle – du poivre noir en grains –  gros sel – 1 feuille de laurier – 2 gousses d’ail – thym – romarin – huile d’olive – beurre

la base

> Couper la tête (si tel est le cas, fermez les yeux, les vôtres bien sûr!) et retirer les abats de la volaille.

> Dans une grande cocotte, verser 5 c.s. d’huile d’olive, faire revenir quelques minutes l’oignon piqué de clous de girofle avec la carotte épluchée et les gousses d’ail.

> Ajouter le poulet et laisser dorer rapidement sur toutes les faces. Le retirer, mettre un fond d’eau et gratter les sucs au fond de la cocotte. Rajouter de l’eau froide à moitié de la cocotte, puis plonger le poulet, 2 c.s. de gros sel, le poivre, le laurier, le thym et le romarin.

> Faire pocher 15 minutes puis le retourner et le remettre 15 minutes.

> Une fois le poulet poché, le sortir du bouillon et le laisser égoutter dans une passoire environ 45 minutes. Filtrer le bouillon et réserver les légumes. (Pour le bouillon, au choix: à utiliser ultérieurement  pour un risotto, soupe… ou le congeler dans un bac à glaçons afin de toujours avoir un cube de bouillon pour une sauce ou autre…).

>  Préchauffer le four à 200°C.  Dans le poulet, mettre l’oignon, la carotte, les herbes, saler et poivrer. Dans la cocotte (il ne faut pas la laver!), verser un filet d’huile d’olive et déposer le poulet. Le recouvrir d’une feuille de papier aluminium et enfourner 1 heure en baissant la température du four à 180°C.

> Au bout d’une heure de cuisson, piquer le poulet à l’aide d’un couteau à l’intérieur de la cuisse afin de vérifier la cuisson. Si du sang s’écoule, prolonger la cuisson d’un quart d’heure.

> Une fois le poulet cuit, ôter la feuille de papier aluminium et mettre le four en position grill. Arroser le poulet avec son jus le faire dorer d’abord sur le dos environ 10 minutes, le retourner puis le remettre 10 minutes (même technique que le plage…). Toujours pareil, on se concentre uniquement sur la volaille quand le grill fonctionne afin d’éviter que le croustillant tant attendu brûle totalement!!!!

> Enfin, sortir le poulet, l’arroser à plusieurs reprises, le recouvrir avec la feuille de papier d’aluminium et le laisser un peu tranquille environ 10 minutes afin qu’il soit à point pour la dégustation!

> Découper le poulet et servir aussitôt avec l’accompagnement de votre choix ou d’une simple salade de mesclun et de trévise à l’ail…

On n’oublie pas de garder la carcasse pour l’utiliser en bouillon…

Hop! On prend le temps de sentir, de déguster et de se souvenir… Et vous, quel est votre plat « séquence souvenir »? J’attends vos réponses avec impatience!

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  2 comments for “Le poulet comme chez mémé…

  1. 24 janvier 2015 at 19:23

    Mmmmm les boulettes c’est excellent! Elles étaient trop fortes ces mémés. Que de bons souvenirs….

  2. Binou
    22 janvier 2015 at 21:21

    Hum ça donne envie…
    Moi le plat qui me rappelle mon enfance c’est les boulettes de mémé l’autre ! Faites avec des restes de purée de pomme de terre de l’ail du persil et un peu de viande hachée ! Mémé elle était trop forte pour accommoder des restes et en faire des plats divins 😉

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